Supplique à Jules pour la non-possession
Sur la planète T, j‘ai, tu, as, nous avons, nous possédons d’innombrables d’épines qui sous différentes façons prennent possession de nous et nous pêchent de vivre librement.
La rose, beauté suprême, possède les siennes : qui si frotte si pique

Mon épine dorsale possède un bec de perroquet et malmène ma vie.
L’amant qui possède l’amante n’est pas toujours triomphant,
Il manque toujours quelques rêves à réaliser au nanti qui possède puissance,
Ainsi vont les Mille épines pas très roses qui, envahissent notre vie.
J’ai, tu as, il a, nous avons, ils ont, dans nos mains cependant tout pour être heureux sans pourtant autant posséder. Il suffit de vouloir être heureux, mais est-ce toujours facile ?
Pourra-t-on jamais vraiment être libre de part ce monde tant le verbe avoir et posséder seront toujours conjugués ?
Alors Jules,
Si
‘ Posséder’ est mot un peu trop possessif,( et que peut-on posséder qui ne soit qu’illusions), il faut que vivent en nous des monceaux de choses incommensurables et que l’on ne peut nommer, qui rayonnent et nous font apprécier chaque jour à leur valeur réelle profonde nous rendant ainsi libre dans nos pensées.
N’est pas l’essentiel cher Jules ?
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