avec les mots
Casserole – cuivre – bleu - automne – affichage – pied – synonyme – moquette – sparadrap – sourcil
Jak CUINISERIF était furax. Son sourcil broussailleux fronçait, l’adrénaline montait en lui, synonyme de colère à la clé.
L’apprenti-cuisinier, Ptit’ballot’, avait laissé bruler la confiture de lait qu’il devait touiller dans la bassine en cuivre.
Et ce nigaud par la même occasion, voulant arrêter le débord, s’était brulé la main.
On a dû le soigner et poser un sparadrap pour protéger la lésion.
Ce week end exceptionnel, début des vacances d’automne, s’annonçait pourtant bien ce matin pour Jak CUINISERIF
Au marché, ses grossîtes attitrés lui avaient présenté les produits frais et naturels,
Légumes, volailles, charcuteries, grâce auxquels il avait fait la réputation de son auberge :
A LA BONNE BOUFFE SOURIANTE
De tout le département on venait s’installer devant ses tables-bistrot véritables antiquités.
Point de moquette feutrée dans ce « palace », mais des tomettes donnant par leurs couleurs une note chaleureuse à l’ensemble de la maisonnée.
Les recettes de Grand-Mère, mitonnées avec amour, y étaient élaborées pour le ravissement de tous les gourmets-gourmands.
Le chef avait quelques spécialités, entre autres :
-Ses poulardes à la sauce au Bleu d’auvergne accompagnées de quelques noix concassées,
-Ses pieds de mouton en ragoût
-Sa gelée de raisin à la menthe fraiche, mitonnée dans une casserole inox, pour une cuisson en douceur, sur une plaque à induction, qui toutefois semblait dénoter par sa modernité, dans cette « antre » vieillot.
Sur des ardoisettes découpées à la forme d’un âne dans du bois, l’affichage du menu était naïvement écrit avec quelques fautes d’orthographe.
Cependant, dans ce décor sympathique, pourtant si reposant, ce matin un grand barouf y régnait.
Jak CUINISERIF n’avait pas pu contenir sa colère, elle déferlait sur tout ce qui était à portée de sa main, mêmes les ustensiles de cuisine trinquaient. Une louche eu droit à un vol plané lui cabossant l’arrondi et le serveur, qui musardait en attendant les clients reçu une bordée d’injures. Les portes claquaient sur leurs battants, tout le personnel restait coi cherchant à ce garer hors des éclairs que lançaient les yeux du chef.
C’est à cet instant précis qu’entrèrent quatre joyeux drilles, jouant les copains venus arroser la vie de célibataire de l’un entre eux.
Mais en réalité c’était des inspecteurs venus en catimini, pour des "essais de table",
sous la férule d’une revue célèbre distributrice de médailles.
Ils furent effarés de l’ambiance qui régnait, et portèrent un jugement, peut être un peu trop rapide,
Et Jak CUINISERIF, qui avait sollicité l’étiquette***
du
« Meilleur Accueil De France »,
Fut recalé ce jour là !
Ce fût lui, qui, pour le coup, resta coi !
Moralité
Il faut savoir rester Zen si on veut mériter
Jak pour écriture créative
21 10 2013
MEDITATION

Dans le silence de cette église romane, au fond de la vallée, royale de majesté, et protégée par les sommets sereinement enneigés, elle est venue se recueillir.
Elle est désorientée, elle vient de lire un livre sur l’athéisme, écrit par un célèbre philosophe. Pour elle tout est remis en question.
Même les bougies, qui d’habitude lui réchauffe le cœur ne lui apportent plus la « lumière ».
Elle ne sait plus que croire. Son esprit cartésien refait surface, C'est pour elle l'affrontement de la Foi contre la Raison.
Le doute existentiel, commun à tout un chacun.
Saurât-elle sortir de cette impasse ?
Elle seule, pourra dénouer ce dilemme.
C’est en elle qu’elle trouvera la ressource qui lui permettra de vivre en paix avec elle même.
Elle fait alors un geste spirituel, automatique, et sort de cette église.
Son regard est attiré par les cimes rayonnantes.
Ces montagnes, là-haut, pourront peut-être lui inspirer une réponse ?
JAK pour Bric à Book 16 10 2013
.
vive l'automne et ses citrouilles
![]() |
| l'automne forêt du Tronçais by Jac |
A l’automne, on espère dès lors le renouveau
Pourtant, dans la nature tout est beau
Les feuilles qui volent, volent
Les citrouilles dont on raffole.
Préparons notre moral pour l’hiver
Qui bien sur à grands pas larvaires
Sur nous va bien tôt débouler
Nous faisant a son tour rêver
A Mars et ses giboulées
texte avec des titres de Michel Onfray
les textes des titres sont soulignes ces titres sont
Le ventre des philosophes, Féeries anatomiques, Les Formes du temps, Le désir d’être un volcan, Fixer des vertiges, L’œil nomade, L’apiculteur et les indiens, La raison gourmande, Le recours aux forêts, Splendeur de la catastrophe.
Paulo, son épicerie fine, il l’avait appelée « La raison gourmande. »
Elle était située dans un village médiéval réputé pour ses nombreux curieux gourmets.
Les clients y affluaient, c’était là leur bonheur, recherchant les miels les plus fins, que l’apiculteur et les indiens de la bourgade récoltaient avec ferveur, à la lueur des orages désirés des chaudes journées d’aout.
Les indiens pourquoi me direz vous, tout bonnement parce que l’unique apiculteur avait amené cinq indiens d’un voyage initiatique au pays du miel levant.
Ces chalands se déplaçaient aussi pour les champignons, surtout les hallucinogènes, ceux tachetés de rouge et vert, permettant de fixer les vertiges.
Pour la récolte on avait recours aux forêts toutes proches, mystérieuses et profondément noires qui exhalaient des senteurs d’humus féeriques.
Ces amateurs déconcertants, l'oeil nomade, les testaient d’affilée sur place, et le spectacle qu’ils offraient n’était pas toujours très rassurant, misères et splendeurs de la catastrophe, obligeant.
C’est ainsi que ces champignons étranges, aux couleurs merveilleuses, véritables fééries anatomiques, envoutaient leur l’esprit, et surtout remplissait le ventre des philosophes.
Ceux –ci, après en avoir ingurgité de larges rasades, se mettaient à conjuguer la forme des temps, du présent au passé antérieur, alternativement, et leur devenir futur laissait perplexe. !
Pendant ce temps là Paulo, geek accro, surfait sur internet avec le site de Caen de Michel Onfray, et cherchait à l’imiter en tout point. Il avait d’ailleurs l’intention de créer une annexe à sa boutique, une sorte de mangeaille/philo où l’on aurait philosophé sur la nourriture.
Il avait le désir d'être un volcan, lui Paulo, pour répandre son savoir sur la terre entière .Il aurait tant voulu être apprécié à sa juste valeur.
Mais non, il était juste bon à permettre à des âmes de trouver leur bonheur gustatif.
Et après tout, cela n’est pas si mal.
J@c pour bricoleurs 9 10 2013
Le ventre des philosophes, Féeries anatomiques, Les Formes du temps, Le désir d’être un volcan, Fixer des vertiges, L’œil nomade, L’apiculteur et les indiens, La raison gourmande, Le recours aux forêts, Splendeur de la catastrophe.
Paulo, son épicerie fine, il l’avait appelée « La raison gourmande. »
Elle était située dans un village médiéval réputé pour ses nombreux curieux gourmets.
Les clients y affluaient, c’était là leur bonheur, recherchant les miels les plus fins, que l’apiculteur et les indiens de la bourgade récoltaient avec ferveur, à la lueur des orages désirés des chaudes journées d’aout.
Les indiens pourquoi me direz vous, tout bonnement parce que l’unique apiculteur avait amené cinq indiens d’un voyage initiatique au pays du miel levant.
Ces chalands se déplaçaient aussi pour les champignons, surtout les hallucinogènes, ceux tachetés de rouge et vert, permettant de fixer les vertiges.
Pour la récolte on avait recours aux forêts toutes proches, mystérieuses et profondément noires qui exhalaient des senteurs d’humus féeriques.
Ces amateurs déconcertants, l'oeil nomade, les testaient d’affilée sur place, et le spectacle qu’ils offraient n’était pas toujours très rassurant, misères et splendeurs de la catastrophe, obligeant.
C’est ainsi que ces champignons étranges, aux couleurs merveilleuses, véritables fééries anatomiques, envoutaient leur l’esprit, et surtout remplissait le ventre des philosophes.
Ceux –ci, après en avoir ingurgité de larges rasades, se mettaient à conjuguer la forme des temps, du présent au passé antérieur, alternativement, et leur devenir futur laissait perplexe. !
Pendant ce temps là Paulo, geek accro, surfait sur internet avec le site de Caen de Michel Onfray, et cherchait à l’imiter en tout point. Il avait d’ailleurs l’intention de créer une annexe à sa boutique, une sorte de mangeaille/philo où l’on aurait philosophé sur la nourriture.
Il avait le désir d'être un volcan, lui Paulo, pour répandre son savoir sur la terre entière .Il aurait tant voulu être apprécié à sa juste valeur.
Mais non, il était juste bon à permettre à des âmes de trouver leur bonheur gustatif.
Et après tout, cela n’est pas si mal.
J@c pour bricoleurs 9 10 2013
Automne saison en acrostiche
| marche d'automne vers St Martin |
A l’automne la ronde effrénée des feuilles folles
R avit notre prunelle, mais les cantonniers affole
R entrer dès lors il faut, transats, déco, babioles
I l reste même à bêcher la parcelle, du jardin,
E n pourchasser autant, bestioles ou mauvais grains
R ien au hasard ne doit être laissé, c’est l’évidence,
E n automne c’est la saison qui fait la renaissance
S ans lui les plantes ne peuvent alors se reposer.
A h beaux sont les bourgeons pointant un bout de nez
I ls surgissent alors, engagement consolant
S ûrs qu’au printemps ils seront là bien vivants
O n t’aime Automne aux couleurs flamboyantes
N ous vénérons ton calme patricien
A h qu’il est généreux ton bel été Indien
U ltime sursaut d’une nature qui repose
T out en préparant un retour grandiose
O ù l’on devinera le souriant Germinal
M algré les giboulées allant jusqu’en prairial
N é en septembre tu vas doucement t’épuisant
E t on compte les jours jusqu’au prochain printemps
Pour impromptus littéraires
Addiction à la toile d’araignée
Sur le plafond je lis 2 heures, projetées par le radioréveil piloté.
Cruel rappel... Il n’y qu’une heure que j’ai éteint la lumière.
Déjà ma nuit est finie !
Je tente de ruser, me prépare une tisane, regarde à la fenêtre de mon bureau, on ne sait jamais quelque chose pourrait me distraire… mais ma main rode cherchant à accomplir le geste qui me tourmente.
Supplice de la volonté, je tente de rester passive, j’essaie de m’étendre à nouveau sur ce lit pourtant si douillet, de méditer, d’écouter de la musique, mais rien n’y fait,
Je le sais pertinemment que je vais céder. Je veux cependant croire le contraire, me convaincre, que je suis capable de résister, illusoire…
A bout de résistance, entre torture mentale et plaisir à venir, je me relève, je cède, j’abandonne allègrement mon autosuggestion
Et je reviens décidée dans mon bureau, et là, cette fois, ma main ne rode plus, mais d’une façon furtive presque hypocrite, mine de rien, comme par hasard, appuie sur le bouton de l’ordinateur.
J’ai abdiqué, plus de remord, j’y suis, j’y reste.
Oui c’est là ma réalité : il est bien là ce moteur de recherche sur Internet, sur ce grand écran tactile, sans lui je ne peux respirer…
Il est mon souffle, la source inépuisable, où je glane tant de choses.
Combien de fois n’ai-je pas préparé un désabonnement à ce fournisseur infernal, autant de fois, je n’ai pas fait partir cette renonciation.
Cet engouement, a surement une cause dont j’ignore le pourquoi
Et je songe, pour me consoler, que cet envoûtement, n’est pas pire que celui de l’alcool, de la cigarette ou, plus grave de la drogue.
Pourtant c’est un asservissement, dont je ne peux me passer.
IL y a une quinzaine d’années, quelques heures au début, l’unique fournisseur d’accès, au nom en W, a vite transformé ces dix, en heures illimitées.
Et là le surf à commencé à l’infini, véritable vague déferlante.
Des logiciels créateurs, téléchargés, au nom de la culture pour donner bonne conscience, Photo, Dessins, Mots croisés, Mots Fléchés, Puzzle ,Scrabble, même pour tenir mes comptes, pour, à chaque fois, avoir le plaisir de création ou de l’érudition...
Ainsi l’habileté aux manipulations, , la culture « wikipedienne » sont entrées dans mon univers...
Je ne ferais cependant pas l’apologie de ce moyen de communication qu’est la toile, sachant qu’hélas, il engendre d’autres addictions ou de perversions graves.
Mais pour moi, c’est mon alter-ego, il me relie au monde, et pourtant il m’isole.
J’ai essayé de m’en défaire, aucune panne ne m’a rebutée qui aurait pu entrainer mon renoncement…
Et pour l’avoir partout, un deuxième, 17 pouces, pour mes déplacements, et grâce à la 3 G du téléphone je peux « wi-fiser » facilement.
Pour déculpabiliser je me dis que cela me permet de rester dans ce siècle, de communiquer épistolairement avec la famille, les amis …
Sortant parfois du virtuel je n’oublie pas la réalité.
Je l’arrange à ma convenance, rencontrant les copains, les collègues, les voisins, et, en ingrate que je suis j’oublie ma satanée addiction pour m’en aller dans « le monde » y retrouver cet incomparable et irremplaçable moyen de communication humaine.
Mais malgré tout, rien ne peut me faire renoncer, quinquagénaire et accro je suis et resterais, et pour mon désarroi culpabiliserais (un peu seulement)
Exercices ou repos? That is the question…
Oui c’est moi J@k-bougeotte
tout de go je le dis
le mouvement pour moi, c'est bien fifty-fifty
Et il en ainsi
Mais hélas entre temps j’ai pris des Kilocalories
Alors pour éliminer,
A l’automne
Et au printemps je
Toute une vie ainsi
En éternelle compétition !
Mes muscles alanguis me dictent : repose!
Mon petit vélo dans mon esprit susurre : bouge!
Quel
Aussi pour parer à tous remords
Je m’suis inscrite à un atelier de scribes
De la sorte depuis, j’ai un bon alibi,
devant mon petit clavier
Je fais courir mes doigts, j’agite mes neurones,
Mes glandes sudoripares s’exténuent elles aussi
Je remue les fessiers pour éviter les crampes,
Tourne de temps en temps l’atlas qui tient ma tête,
à droite, à gauche, en haut, en bas pour me déverrouiller.
Tout ceci en mettant mes oreilles en éveil,
En écoutant Chopin, Mozart ou Beethoven,
mes orteils eux-mêmes y sont sollicités,
Je les remue souvent suivant la méthode Coué
Et de surcroit tout cela me détend!
Je ne laisse rien au hasard, et peux vous assurer
parfaite depuis suis devenue.
Rien ne sert de courir,
il suffit pour rester alerte,
de scribouiller un peu.
pour Samedidéfi n°267 thème sportif ou non
Elle est tout et son contraire.
Timide et timorée elle rougit pour un rien
Mais ne lui posez pas la question tu vas bien ?
Dès lors elle rentrera dans une verbale logorrhée.
Dont vous ne sortirez pas sans en être essoufflé.
Si au premier aspect, elle semble B.C.B.G.
Offrant une impression de calme et de limpidité,
Ses mains sempiternellement sont mouvantes,
Trahissant la nervosité qui chez elle est constante.
Cette douceur apparente n’est qu’une embuche pour gogo
Car si vous la contrez, aussitôt c’est une virago
Puis cette impulsivité, qui parfois nous surprend
Et même nous contrarie, va soudain s’apaisant.
Et cet entêtement qui semble insupportable,
N’est qu’un leurre , car elle est souple et malléable,
On peut même renchérir : conciliante et affable.
Cette égérie là vous en trouverez de tous bords,
C’est celle qu’à la fois on exècre et adore
Une femme comme une autre, vibrant à tous vents
Qui sait à la fois nous rentre heureux et mécontent.
Tout son charme en un mot c’est qu’elle est surprenante.
Serrais-ce votre sœur, votre amie, votre amante ?
Et de vous en passer serait un peu stupide
Car elle sait rendre la vie un peu moins insipide.
Les Bricoleurs 2 10 2013
Proverbes sur l’ignorance
« Je revendique le droit à l’ignorance ».Roland Barthès
Car
« Liberté suppose ignorance. »Paul Valery
Nul n'est prophète en son pays."
C’est pourquoi je voyage toujours…..
L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit. ARISTOTE
Ah que j’aimerai être sage ! (ca c’est de Moé)
« La foi repose toujours sur l’ignorance. » Jérôme Touzalin
Car
« Ce que les yeux ne voient ne fait pas mal au cœur » proverbe Breton
L’ignorance est plus obscure que la nuit. »
C’est la raison pour laquelle ……je dors , je dors
Celui qui confesse son ignorance la montre une fois ;
Celui qui essaye de la cacher la montre plusieurs fois. Proverbe japonais
C’est mon cas ici présent
Chagrin d'école -Daniel Pennac –
A dit
« L'homme est tenu de savoir.
L'homme est responsable de son ignorance.
L'ignorance est une faute. »
Alors allez comprendre car
Émile Ajar,Romain Gary dans L'angoisse du roi Salomon
A dit
Pour moi, l'explication c'est le pire ennemi de l'ignorance.
En conclusion ce que je n’ignore pas c’est que :
« Je vis toujours au présent. L'avenir, je ne le connais pas. Le passé, je ne l'ai plus.
L'un me pèse comme la possibilité de tout, l'autre comme la réalité de rien.
Je n'ai ni espoirs, ni regrets.
Fernando PESSOA »
Le livre de l’intranquilité à lire et savourer (non non je n’ais pas de royalties !)
pour
impromptuslitteraires@gmail.com Semaine du 30 septembre au 6 octobre 2013
Chronique rétrospective
Il me reste quelques jours avant J-7
Alors je me prépare dans ma tête
Un petit inventaire : la cave est enfin prête,
Une répétition avant le jour fatal :
Régime : un peu de l’eau pour les fonctions vitales
2,5 litre par jour, j’en empilerais 85 au moins
Penser à stocker le bois pour se chauffer à point
Et aussi les bougies pour voir un peu plus clair.
Aucun joint, qui viendrait polluer l’atmosphère.
Penser à caser la belle-doche aux « Senioriales »
Le portable, la télé, futiles dans ce caravansérail,
Joindre absolument le suprême best-seller
Pour évader l’esprit, quelques crayons aussi
Ainsi qu’un bloc de papier, un pot pour faire pipi
Tout ca prévu, pourquoi, le saviez-vous, bernique,
Celle d’assurer ma survie avant la date fatidique :
La Fin Du Monde, qui viendra, selon la prophétie Maya
Entre la nuit du 21 et du 22 décembre 2012. Alléluia !
Et vous qui me lisez vous avez tout compris
Car ce coup là je l’avais joliment réussi
Puisque vous me lisez ici avec une belle frénésie.
Une semaine sans… électricité, sans fumer, sans manger, sans téléphone, sans la belle-mère, etc… ?
A vous de voir, mais racontez-nous !
Une dose d’humour serait la bienvenue pour cette proposition 107.
A vous de voir, mais racontez-nous !
Une dose d’humour serait la bienvenue pour cette proposition 107.
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