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consigne
Elle a 17 ans, Dans son pays d’origine des sauvages fomentent le mal, la désolation.
Son courage n’a rien de triste, bien qu’elle ait échappé à la mort.
Point n’est besoin pour elle d’avoir un agenda, chaque jour a sa mission précise : la lutte contre l’obscurantisme religieux.
Une récompense suprême vient de la faire connaitre au monde entier.
N’ayons qu’un souhait pour elle qu’elle garde la tête haute, les yeux rivés sur le cap de son projet, au milieu de toutes les sollicitations qu’elle a ou qu’elle aura.
Mais à voir sa détermination il semble que rien ni personne ne l’arrêtera.
Jak pour motimagecitation 13 10 2014
une scène à la campagne ...
sur proposition de motimagecitation
mot dot
image poules
citation Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages. -
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image poules
citation Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages. -
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La chanson de la mariée
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| semaine 38 13 septembre 2014 Mille et une |
Très cher Maximilien pourquoi pleurez vous donc ?,
Ma chanson vous chagrine ? Je n’ai pas mis le ton ?
Allez reprenez le sourire et alors gaîment
Sablons à votre fils, il l’a bien mérité.
Sans lui aujourd’hui je ne serais l’épousée,
De son ami favori, céans mon cher mari.
Toujours je lui dirais un immense merci.
Quoi, encore des larmes vous redoublez vos pleurs ?
Je sais vous regrettez que je ne sois sa femme
L’amour très cher ami ne se commande pas.
l'insoumise
Chère okāsan*, ma sœur, ma mère inopinées…. Vous aurez beau dire et beau faire, tous vos discours prometteurs de richesse et de volupté ne me convaincrons pas de rester attachée à l’okiya.*
Je veux reprendre ma liberté.
Depuis ma plus tendre enfance vous m’avez formatée à votre image.
Vous m’avez promis, contre ma soumission totale monts et merveilles.
Je suis toujours soumise.
Mais aujourd’hui bien décidée.
Je mets un terme à ma carrière annoncée.
Je me marie
J’organise ce soir ma cérémonie d’adieu et je vous offrirais le riz bouilli en guise de remerciements.
Définition :
Okasan la patronne est appelée okāsan, « mère », les geishas plus âgées sont considérées comme les grandes sœurs des jeunes
okiya Les okiya sont des maisons de femmes
Surestimation aveugle
Miroir de l’eau, mirifique miroir d’océan,
Dis moi que je suis la plus belle.
De granit, toute bleue et couverte
d’ardoises on me nomme Ti Glas.
Vois à bâbord, sur ce ras, l’éléphant qui
arrive, mastodonte à l’assaut, prêt à m’anéantir.
Vois cet autre, si haut, qui me plonge dans l‘ombre,
Ce phare aux yeux éteints, qui ne sait que gémir.
Ici, la plus gracile, délicate élégante, avec mes hortensias,
Indiscutablement j’ incarne le
remarquable et la majesté.
Maisonnette, maisonnette, tu te leurres,
Ouvres un peu tes fenêtres, ne ment pas à
toi même
.
Tu sais très bien que tu fais partie du
paysage,
Tu n’es pas l’unique, tu fais partie d’un tout
Et sans nous trois cette côte serait triste à mourir.
Sujet
un mot élephant
une image- ci dessus_
une citation
une citation
Le premier principe est que vous ne devez pas vous duper –
et vous êtes la personne la plus facile à duper. - Richard Feynman
Pour la semaine du 28 juillet 2014 pour motimagecitation
o
Adieu ma Mie
Me voici affligé devant toi Ma Muse pour te faire mes Adieux
Mais mon ressenti devient bagatelle
Devant ma mission guerrière
Je serais tenu loin, trop loin
Devenu pourvoyeur mortel
Ma Mie céans, je larmoie.
Mais Arès m’appelle
Je te tire ma révérence
Triompheront alors les écumeurs
Tout deviendra ruine et deuil.
Un fléau meurtrier emprisonne la terre
Tanka faire
Une journée pas ordinaire
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| Dans la serre par Édouard Manet, 1879 |
Aout 1879 Paris- L'été est pourri car très frais et humide.
Une ambiance orageuse règne sur la maisonnée
Ils viennent d’annuler par téléphone, les vacances à Honfleur, car belle maman, la mère de Madame vient de rentrer ce matin en clinique à Neuilly, à la suite d’une chute et on ne peut la laisser seule.
Gabrielle et Louis se retrouvent dans leur jardin, dit d’hiver, à la végétation luxuriante, A cette époque toutes les fenêtres sont ouvertes, et l’on respire la fragrance des seringats. Mais même cette exhalaison suave ne les sort pas de leur amertume. Ils sont au bord de la rupture.
Seulement, ils sont prisonniers consentants, car dans cette société bourgeoise du 19°siècle ? On ne divorce pas.
Seules les heures ponctuelles des repas les voient ensemble.
Aujourd’hui ils se rejoignent entre deux rendez vous – (lui aux affaires, elle avec ses amies dans des cercles littéraires)- pour un compte rendu hebdomadaire.
-Très chère avez-vous pensé à envoyer vos cartons d’invitations pour notre réception habituelle annuelle du 25 aout,
-Mon ami, j’ai d’autres choses à penser en ce moment.
-Je comprends aisément ma chère, mais nos préceptes étant ce qu’ils sont, nous devons faire fi de nos soucis domestiques.
-Domestiques ? Vous y allez un peur fort mon cher, il s’agit de ma mère toute de même !
La dispute ne peut éclater, elle est contenue par les bonnes manières acquises depuis des siècles, et dont les gênes sont profondément ancrés en eux. Mais on la sent sourdre.
Madame ferme les lèvres dans un mouvement d’exaspération.
Ils sont crispés, au bord de la crise de nerfs
Le téléphone sonne.
Aujourd’hui ce coup de fil arrive à point pour interrompre ce climat rancunier.
D’un seul jet, Monsieur se précipite vers l’appareil mural, et répond avec une voix enjouée :
-Allo – bonjour – Ici Louis V. que puis-je faire pour vous ?
Puis sa voix devient plus familière car c’est sa fille qui est au bout du fil.
-Comment vas-tu ma chérie ?
-Papa, je viens vous annoncer une bonne nouvelle : ce matin j’ai mis au monde d’adorables jumeaux.
Je vous téléphone de la clinique où est également Grany.-Tout va bien et leur grand frère est ravi. -Je vous le passe il veut vous saluer.
S’en suivent des banalités téléphoniques, puis il raccroche.
Gabrielle est suspendue à ses lèvres, mais n’a pu entendre ce qui s’est dit, elle présume cependant une bonne nouvelle car le visage de son mari est radieux.
Alors il se tourne vers son épouse et il s’exclame avec ce dicton populaire – ce qui n’est pas son genre habituel-:
- Nous voici à nouveau grands parents cette fois nous avons 3 petits enfants
-Ah ! ca alors jamais deux sans trois !
Notre fille nous a joué un très bon tour là.L’atmosphère est détendue grâce à cette nouvelle réjouissante.
Ils papotent, d’une façon plus amicale. Des projets leur montent à la tête : ils sont aux anges !
Décidément cette journée est fertile en surprises !
Jak pour motimagecitation 23 6 2014
Pose
contraintes pour "motimagecitation"
Non ce n’était pas l’oiseau sans ailes, et au vilain plumage de la Nlle Zélande, qui a donné son nom au fruit de l’actinidia de Chine le kiwi , qui venait de naitre cette année 1938 dans une coquette clinique de Prescott, non, mais une gentille petite Lidia dont les parents étaient fous.
Quelques 10 ans plus tard elle se retrouve en voyage chez des amis de ses parents, les Baumgartner
Elle est toujours aussi mignonne, ses cheveux sont fous et pour les dompter elle arbore de gentilles tresses qui lui donnent un air de petite fille sage, ce qu’elle est d’ailleurs.
Ce matin de 1948 son papa l’amène chez un photographe célèbre. Elle est intimidée, et ne sais pas trop bien s’y prendre pour poser. Ce n’est pas une star, Shirley Temple, elle ne connait pas !.
Aussi se croise-telles les mains sur le buste, comme un geste de soumission face à cet inconnu, ce géant (il fait presque 2 m de haut), là devant elle.
Elle pense qu’il va la manger toute entière si elle ne se plie pas à sa volonté.
Il la fait monter sur une estrade pour faciliter son champ de vision étant donné sa grandeur.
Elle le fixe de son regard, elle est médusée et aimerait se hausser, mais la timidité la paralyse, elle n’ose pas se mouvoir et se mettre sur la pointe des pieds, elle est figée, retenant son souffle.
Alors elle lève les yeux seulement, ses grands yeux inquiets et c’est tout ce qui fait le charme de cette photo qui deviendra célèbre et que l’on peut voir au MoMA de NY.
Elle avait mis dans sa petite tête l’idée que cet ogre allait, la manger, mais non ; il l’a dans une gracieuse pose à jamais éternisée.
Fr. Sommer au Moma NY
http://www.moma.org/
Supplique à Jules pour la non-possession
Sur la planète T, j‘ai, tu, as, nous avons, nous possédons d’innombrables d’épines qui sous différentes façons prennent possession de nous et nous pêchent de vivre librement.
La rose, beauté suprême, possède les siennes : qui si frotte si pique

Mon épine dorsale possède un bec de perroquet et malmène ma vie.
L’amant qui possède l’amante n’est pas toujours triomphant,
Il manque toujours quelques rêves à réaliser au nanti qui possède puissance,
Ainsi vont les Mille épines pas très roses qui, envahissent notre vie.
J’ai, tu as, il a, nous avons, ils ont, dans nos mains cependant tout pour être heureux sans pourtant autant posséder. Il suffit de vouloir être heureux, mais est-ce toujours facile ?
Pourra-t-on jamais vraiment être libre de part ce monde tant le verbe avoir et posséder seront toujours conjugués ?
Alors Jules,
Si
‘ Posséder’ est mot un peu trop possessif,( et que peut-on posséder qui ne soit qu’illusions), il faut que vivent en nous des monceaux de choses incommensurables et que l’on ne peut nommer, qui rayonnent et nous font apprécier chaque jour à leur valeur réelle profonde nous rendant ainsi libre dans nos pensées.
N’est pas l’essentiel cher Jules ?
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