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joye http:--motimagecitation.blogspot.fr-

Malala

par JAK

publié dans joye http:--motimagecitation.blogspot.fr-



pour motimagecitation  






                                                         consigne 










Elle a 17 ans, Dans son pays d’origine des sauvages fomentent le mal, la désolation.


Son courage n’a rien de triste,  bien qu’elle ait  échappé à la mort.

Point n’est besoin pour elle d’avoir un agenda,  chaque jour a sa mission  précise : la lutte contre l’obscurantisme religieux.

Une récompense suprême vient de la faire connaitre au monde entier.

  N’ayons qu’un souhait pour elle qu’elle garde la tête haute, les yeux rivés sur le  cap de son projet,  au milieu de toutes les  sollicitations qu’elle  a ou qu’elle aura. 

Mais à voir sa détermination il semble que  rien ni personne  ne l’arrêtera.



                                                                    Jak pour motimagecitation 13 10 2014

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La chanson de la mariée

par JAK

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semaine 38 13 septembre 2014 Mille et une



Très cher Maximilien pourquoi pleurez vous donc ?,

Ma chanson vous chagrine ? Je n’ai pas mis le ton ?

Allez reprenez le sourire  et alors  gaîment

Sablons   à votre fils, il l’a bien mérité.

Sans lui aujourd’hui je ne serais l’épousée,

De son ami  favori, céans mon cher  mari.

Toujours je lui   dirais un immense    merci.


Quoi,  encore des larmes vous redoublez vos pleurs ?

Je sais vous regrettez que je ne sois sa femme

L’amour très cher ami  ne se commande pas.




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l'insoumise

par JAK

publié dans joye http:--motimagecitation.blogspot.fr-





Chère okāsan*, ma sœur, ma mère inopinées…. Vous aurez beau dire et beau faire, tous vos discours  prometteurs de richesse et de volupté ne me convaincrons pas de rester attachée à l’okiya.*
 Je veux reprendre ma liberté.
Depuis ma plus tendre enfance vous m’avez formatée à votre image.
 Vous m’avez promis, contre ma soumission totale monts et merveilles.
Je suis toujours soumise. 
Mais  aujourd’hui bien décidée.
Je mets un terme à ma carrière annoncée.
Je me marie
J’organise ce soir ma cérémonie d’adieu et je vous offrirais le riz bouilli en guise de remerciements.



Définition :
Okasan la patronne est appelée okāsan, « mère », les geishas plus âgées sont considérées comme les grandes sœurs des jeunes
okiya Les okiya sont des maisons de femmes





sur proposition de  motimagecitation

Un mot.:définition


Une image.


                                       
                                                 Tableau chinois retrouvé chez Google Images




















Une citation.Les paroles ne salent pas la soupe. - Anonyme



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Surestimation aveugle

par JAK

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Miroir de l’eau, mirifique miroir d’océan,

 Dis moi que je suis la plus belle.

De granit, toute bleue et couverte

 d’ardoises on me nomme Ti Glas.



Vois à bâbord,  sur ce ras, l’éléphant qui

 arrive, mastodonte   à l’assaut, prêt à m’anéantir.



Vois  cet autre, si haut,  qui me plonge  dans  l‘ombre,


 Ce phare aux yeux éteints, qui ne sait que gémir.

Ici, la plus gracile, délicate élégante, avec  mes hortensias,

 Indiscutablement  j’ incarne le

 remarquable et la  majesté.




Maisonnette, maisonnette,  tu te leurres,

 Ouvres un peu tes fenêtres, ne ment pas à 

toi même
.

Tu sais très bien  que tu fais partie du 

paysage,


Tu n’es pas l’unique, tu fais partie d’un tout

 Et sans nous  trois cette côte serait triste à mourir.


Sujet 
un mot élephant
une image- ci dessus_
une citation
Le premier principe est que vous ne devez pas vous duper –
 et vous êtes la personne la plus facile à duper. - Richard Feynman 

               Pour la semaine du 28 juillet 2014 pour motimagecitation
 





o


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Adieu ma Mie

par JAK

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Me voici affligé devant toi Ma Muse pour te faire mes Adieux

Mais mon ressenti devient bagatelle

Devant ma mission guerrière

Je serais tenu  loin, trop loin

Devenu pourvoyeur mortel



Ma Mie  céans, je larmoie.

  Mais Arès m’appelle

Je te tire ma révérence

Triompheront alors  les  écumeurs

Tout deviendra  ruine et deuil.



Un fléau meurtrier emprisonne  la terre

sur proposition de motimagecitation

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Une journée pas ordinaire

par JAK

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Dans la serre par Édouard Manet, 1879











Aout 1879 Paris- L'été  est pourri car très frais et humide.

Une ambiance orageuse règne sur la maisonnée





Ils viennent d’annuler par téléphone, les vacances à Honfleur, car belle maman, la mère de Madame vient de rentrer ce matin  en clinique à Neuilly,  à la suite d’une chute et  on ne peut la laisser seule.

Gabrielle et  Louis se retrouvent dans leur jardin, dit d’hiver, à la végétation luxuriante, A  cette époque toutes les fenêtres sont ouvertes, et l’on respire la fragrance des seringats. Mais même cette exhalaison suave ne les sort pas de leur amertume.  Ils   sont au bord de la rupture.

Seulement, ils sont prisonniers consentants, car dans cette société bourgeoise du 19°siècle ? On ne divorce pas.

Seules les heures ponctuelles des repas les voient ensemble.

 Aujourd’hui ils se rejoignent  entre deux rendez vous – (lui aux affaires, elle avec ses amies dans des cercles littéraires)- pour un  compte rendu hebdomadaire.

-Très chère avez-vous pensé à envoyer vos cartons d’invitations pour notre réception habituelle annuelle  du 25 aout, 

-Mon ami, j’ai d’autres choses à penser en ce moment.


-Je comprends aisément ma chère, mais nos préceptes  étant ce qu’ils sont, nous devons faire fi de nos soucis domestiques.

-Domestiques ? Vous y  allez un peur fort mon cher, il s’agit de ma mère toute de même !

La dispute ne peut éclater, elle est contenue par les bonnes manières acquises depuis des siècles, et dont les gênes sont profondément ancrés en eux. Mais on la sent sourdre.

Madame  ferme les lèvres dans un mouvement d’exaspération.
 Ils sont crispés, au bord de la crise de nerfs

Le téléphone sonne. 

Aujourd’hui ce coup de fil arrive à point pour interrompre ce climat rancunier.

D’un seul jet, Monsieur se précipite vers l’appareil mural, et répond avec une voix enjouée :

-Allo – bonjour – Ici Louis V. que puis-je faire pour vous ?

Puis sa voix devient plus familière car c’est sa fille qui est au bout du fil.


-Comment vas-tu ma chérie ?


-Papa, je viens vous annoncer une bonne nouvelle : ce matin j’ai mis au monde d’adorables jumeaux.

 Je vous téléphone de la clinique où est également Grany.-Tout va bien et leur grand frère est ravi. -Je vous le passe il veut vous saluer.

S’en suivent des banalités téléphoniques, puis il raccroche.

Gabrielle est suspendue à ses lèvres, mais n’a pu entendre ce qui s’est dit, elle présume cependant une bonne nouvelle car le visage de son mari est radieux.

Alors il se tourne vers son épouse et il s’exclame avec ce dicton populaire – ce qui n’est pas son genre habituel-:
- Nous voici à nouveau grands parents cette fois nous avons 3 petits enfants
-Ah !  ca alors jamais deux sans trois ! 
Notre fille nous a joué un très bon tour là.

L’atmosphère est détendue grâce à cette nouvelle  réjouissante.

Ils papotent, d’une façon plus amicale. Des projets  leur montent à la tête : ils sont aux anges !

Décidément cette journée est fertile en surprises !

                           Jak pour motimagecitation 23 6 2014














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Pose

par JAK

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contraintes pour "motimagecitation"






Non ce n’était pas l’oiseau  sans ailes, et  au vilain plumage de la Nlle Zélande, qui a donné son nom  au fruit  de l’actinidia de Chine le kiwi , qui venait de naitre cette année 1938 dans une coquette clinique de Prescott, non, mais une gentille petite Lidia  dont les parents étaient fous.





Quelques 10 ans plus tard elle se retrouve en voyage chez des amis de ses  parents, les Baumgartner
Elle est toujours aussi mignonne, ses cheveux sont fous et pour les dompter elle arbore de gentilles tresses  qui lui donnent un air de petite fille sage, ce qu’elle est d’ailleurs.

Ce matin de 1948 son papa l’amène chez un photographe célèbre.  Elle est intimidée, et ne sais pas trop bien s’y prendre pour poser. Ce n’est pas une star, Shirley Temple, elle ne connait pas !. 
 Aussi se croise-telles les mains sur le buste, comme un geste de soumission face à cet inconnu, ce géant (il fait presque 2 m de haut), là devant elle.

 Elle pense qu’il va la manger toute entière si elle ne se plie pas à sa volonté.

Il la fait monter sur une estrade pour faciliter son champ de vision étant donné sa grandeur.

Elle le fixe de son regard, elle est médusée et aimerait se hausser, mais  la timidité la paralyse, elle n’ose pas se mouvoir et se mettre sur la pointe des pieds,  elle est figée, retenant son souffle.

Alors elle lève les yeux seulement, ses grands  yeux inquiets et c’est tout ce qui fait le charme de cette photo qui deviendra célèbre et que l’on peut voir au MoMA de NY.

Elle avait mis dans sa petite tête l’idée que cet ogre allait, la manger, mais non ; il l’a  dans une gracieuse pose à jamais  éternisée.


Fr. Sommer au Moma NY

http://www.moma.org/ 

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Supplique à Jules pour la non-possession

par JAK

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  Sur la planète T, j‘ai, tu, as, nous avons, nous possédons  d’innombrables   d’épines qui  sous différentes façons prennent possession de nous et nous  pêchent   de vivre librement. 




   




La rose, beauté suprême, possède  les siennes : qui si frotte si pique








Mon  épine dorsale possède  un bec de perroquet et malmène ma vie.











L’épine que possède    le     est salement venimeuse 

                                                           


L’amant qui  possède l’amante n’est pas toujours  triomphant,

Il manque toujours  quelques  rêves à réaliser au nanti  qui possède puissance,

Ainsi vont les Mille épines pas très  roses  qui, envahissent  notre vie.

J’ai, tu as, il a, nous avons, ils ont, dans nos mains cependant tout pour être heureux sans pourtant autant  posséder.  Il suffit de vouloir être heureux, mais est-ce toujours facile ? 

Pourra-t-on  jamais  vraiment être libre de part ce monde  tant  le verbe avoir et posséder  seront toujours conjugués ?


Alors Jules,

Si

‘ Posséder’ est mot un peu trop possessif,( et  que peut-on posséder qui ne soit qu’illusions), il faut que   vivent en nous des monceaux de choses incommensurables et que l’on ne  peut nommer,  qui rayonnent et nous font   apprécier chaque jour à leur valeur  réelle profonde  nous rendant ainsi    libre dans nos pensées.


N’est pas l’essentiel cher Jules ?









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