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la pimbêche

par JAK

La pimbêche

La pimbêche avançait d’un pas chaloupé, comme si chaque mouvement devait être applaudi par un public invisible.

Autour d’elle, l’air semblait obombré, légèrement assombri par son ego qui faisait de l’ombre même aux réverbères.

Elle aimait pérégriner dans les rues, non pour marcher, mais pour être vue.

Parfois, elle s’arrêtait pour lambiner, juste assez pour que quelqu’un remarque son parfum melliflu, doux comme du miel

Un sourire fugace, apparaissant puis disparaissait comme des papillons mal décidés.

Il était cryptique, caché, un petit code secret que personne n’avait jamais réussi à déchiffrer.

Elle parlait peu, mais quand elle parlait, c’était pour évoquer quelque arcane, mystérieux secret dont elle prétendait détenir la clé, probablement perdue dans son sac à main.

Son ombre, longue et lugubre, la précédait comme un avertissement dramatique

Et parfois, au coin d’une ruelle, une nitescence, belle lueur rayonnante, semblait s’accrocher à elle, comme si la nuit ne voulait pas la prendre au sérieux.

Dans le quartier on disait qu’elle avait un cœur diabolique, profond, enfoui quelque part sous des couches de maquillage et de certitudes.

Mais quand elle se retournait, avec ce port de tête sérénissime, on ne pouvait s’empêcher de penser qu’elle jouait un rôle, et que derrière la pimbêche , il y avait peut-être une femme qui cherchait simplement à briller un peu plus que la nuit.

 

 

 

ce texte a été écrit cette nuit

en mode délire nocturne débridé

avec des mots peu usités

 

 

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La femme qui s’habituait trop vite

par JAK

publié dans Conte , ecrire

Dans un petit village où les gens se plaignent par tradition (presque un sport local), vit Élise, une femme atteinte d’un trouble rare : l’adaptation hédonique fulgurante.  * Nota ci-dessous

 Tout ce qui lui fait plaisir… cesse de lui faire plaisir au bout de 48 heures.

Un bouquet de roses ?

 Deux jours plus tard, elle les regarde comme des brocolis.

 Un gâteau au chocolat ? le soir même, elle trouve que ça “manque de personnalité

Un compliment ?

 Elle l’oublie avant même d’avoir fini de sourire

. Une nouvelle robe ?

 La semaine suivante elle la trouve démodée.

 

Alors Élise décide de mener une enquête :

 où disparaît la joie quand elle s’en va si vite ?

Elle interroge son chien Luna, Shi Tzu

Il ne répond pas,

Son voisin Psycho

Il lui répond trop,

 Et même la vieille horloge qui, selon la rumeur, garde les émotions en retard,

n’ayant pas   été remontée,  reste silencieuse

Un soir, elle découvre que la joie ne disparaît pas : elle se cache.

Dans les plis du rideau, dans les miettes du pain, dans les chaussures qu’on enlève en rentrant, dans mille choses qui semblent être invisibles.

 Elle comprend que le plaisir n’est pas un feu d’artifice, mais une petite lampe qu’il faut rallumer chaque jour.

Et pour la première fois, au lieu de chercher un grand bonheur, elle se met à collectionner les minuscules : le bruit du café, le chien du voisin qui éternue, la lumière qui fait un carré parfait sur le carrelage.

Son adaptation hédonique ne disparaît pas…

 Mais elle apprend à déjouer son propre cerveau et devient une chasseuse de micro‑joies.

 

 

Nota  : l’adaptation hédonique fulgurant

 En résumé : On s’habitue vite à l’aisance :

 le plaisir monte, puis retombe,

 et on revient à son niveau de bonheur habituel.

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monologue

par JAK

publié dans Ecrire , Chronique du jour

Monologue

 

Aujourd’hui je suis vide.

Vide comme un frigo un dimanche soir.

Vide comme une boîte mail après avoir supprimé les «message frauduleux».

Vide au point que même mes idées ont posé RTT.

Je n’ai rien à dire, et bien moins à écrire.

Et voilà que, soudain, mon cerveau , ce farceur, me ressort une pub des années 80.

On y voit  un petit garçon, le rouleau de papier toilette en traîne de mariée, le sérieux de pape, et ce verdict implacable :

-J’ai rien à dire.

Eh bien moi, pareil. J’ai un espace Word grand comme un terrain de foot, des lignes blanches qui me regardent, et pourtant rien.

Le désert.

 Le Sahara mental.

Pour noyer mon ennui, je me tourne vers mes livres.

Ils sont là, rangés, disciplinés, prêts à servir.

Des centaines de pages qui me font de l’œil.

Mais non. Pas envie.

Pas aujourd’hui. Le vide sidéral a mis un panneau :

Fermé pour cause de néant.

Je voudrais être contemplative, mais même la contemplation me dit: Désolée Jak, je suis en pause déjeuner.

Alors je tente l’ebook.

 Je me dis : allez, au hasard, alphabétique, un auteur tombera du ciel pour me distraire.

 Et c’est là que le portable sonne. Pas un ami, pas une bonne nouvelle, non :

Message frauduleux

 Encore un.

Le summum du désagrément.

L’ennui, la chaleur, tout m’accable. Je fonds comme un esquimau oublié au soleil. Je deviens une version molle de moi-même.

Et dans ce grand rien, ce grand vide, je me surprends à penser que finalement l

ce petit garçon de la pub avait raison.

On peut très bien navoir rien à dire, et pourtant laisser derrière soi tout un rouleau de vie déroulée.

Je n’ai rien à dire mais visiblement, jai trouvé de quoi parler du fait que je nai rien à dire.  

Comme quoi, même le vide, quand on l’écoute, a toujours un petit quelque chose à raconter.

 

 

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surprise

par JAK

publié dans nouvelles

Un matin de printemps, je me rendais  à mon atelier d’écriture, lorsque  à l'abord d’un rond-point, dans un coin de campagne, j’ai   aperçu deux chiens, de taille, couleur et race très différentes, mais en commun  ils avaient un air de curieux aventuriers et surtout semblaient être  deux compagnons en goguette, on sentait une sorte de communion entre eux. Je n’ai pas eu le temps de les prendre en photo, mais ils ont imprégné ma rétine à défaut de ma pellicule.

 

Cela m’a inspiré cette petite  nouvelle.

Azor et Utack en ont assez d’ouïr leur maître et maîtresse élucubrer, tous les mercredis, et   délirer sur des mots qu’eux, quatre pattes ne comprennent pas.

En effet ils ne perçoivent, pour tout vocabulaire, que quelques ordres ou amabilité, selon le ton:

- ici, sois sage… couché… papatte…sussucre…gentil chienchien

et les conciliabules hebdomadaires, les mercredis,

de leurs maitres, écrivailons , ne les intéressent pas.

 Ils en ont d’ailleurs ras le bol, car pendant ce temps, ils sont abandonnés.

Aussi ils ont décidé de se venger, et ce matin, ils ont pris le large.

Ils s’étaient donné rendez-vous grâce

au  langage bien connu de leur signe cabalistique :

La queue trois fois à droite et une fois à gauche :

ça veut dire on décampe….

La rencontre avait eu lieu exactement,  près de ce rond-point, où il y a un réverbère, devenu un lieu  de rencontre pour toutous.

La vie est belle, le soleil est au rendez-vous, et pleins de phéromones  les appellent.

 

Là, justement, devant la maison rose, cette joueuse Chihuahua ferait bien l’affaire !

 

Mais elle est habillée trop chic, et de surcroit sa maitresse la tient avec une  laisse dorée, tout en gardant un œil vigilant.

N’insistons pas ce n’est pas pour nous !

Hop ! Traversons, ouf ! La voiture ! mais c’est un dingue qui conduit ! 

Il a failli me raser le museau !

Soyons vigilant, abordons la campagne ce sera plus facile,

et là on trouvera plus à notre gout.

 

Un confrère, Golden, puissant, nous adresse un signe et viens sentir nos testicules, mais sans  agressivité, il passe son chemin…

Une écuelle attire notre regard, ou plutôt notre odorat, miam-miam cela sent bon la saucisse…

Une approche sournoise, mine de rien et vlan !

 Essayons de happer vite fait, mais un jappement  furieux, Whouaf -Whouaf nous arrête, et là une déesse paraît, une Bergère allemande, musclée et harmonieuse, nous laisse pantois.

 Elle est furax, puis, remarquant notre charme,  sa fureur s’estompe et ses grands yeux en amande semblent nous inviter… mais voilà lequel choisir…

Lors, la jalousie semble nous visiter, non ce n’est pas possible, nous ne voulons pas briser notre  vieille amitié, alors nous repartons vers d’autres aventures, sous le regard déçu de la remarquable beauté.

Il nous faudrait deux sœurs, mais cela existe-t-il vraiment, deux frangines  vivants ensembles dans le même foyer ?

Ah si nous savions pianoter sur internet, peut-être là, en  trouverions nous quelqu’une !

Mais pour nous il n’en est pas question.

Alors continuons.

Dans cet immense parc aux grilles en fer forgé, une superbe Barzoï noble et magnifique, telle la belle Hélène de la Grèce antique,  nous salue de son regard doux et vif, semblant envier notre  esprit d’escapade…

mais elle est emprisonnée, et l’escalade des grilles nous semble périlleuse…

Courage prends nous …

Mais  quand allons-nous trouver l’âme sœur recherchée ?

Moi, Utack, je veux y renoncer vu les difficultés que nous avons eues jusqu’ici, mais  Azor est rempli  d’une acharnée volonté, et de plus il n’aime pas capituler.

Alors  nous  voici repartis,  la queue en trompette courant dans les prairies.

Des aboiements au loin  attirent  notre  intérêt…

Apparait  soudain une immense bâtisse, elle semble insolite dans cette rase campagne, car elle ressemble à une sorte de prison…des barreaux à toutes les fenêtres ?

Mais rien ne nous rebute, notre flair,  notre instinct prescient,

nous dit que nous sommes sur la bonne piste 

et nous  incite à la visiter !

 

Finauds nous nous glissons, entre quatre planches pourries qui servent de clôture.

 

Et là, aubaine, près d’un abri, deux chiennes se cachent, 

race  identique,  à la nôtre , celle des corniauds…

probablement. filles d’un mâtiné ayant couvert une chienne de race, engendrant  des chiots à profusion,  délaissés par des maîtres ingrats, c’est probablement ainsi que ces deux rescapées se retrouvent dans ce  semblant de chenil…

 Car c’en était  un, isolé, perdu abandonné,  loin de tous les regards et toutes âmes qui vivent .

Lors, prenant  notre courage à deux pattes, illico, nous les adjurons de nous suivre.

 Et les pauvrettes, affamées, amaigries, aussitôt,  allègrement empruntent notre pas conquérant.

Ce sont de vraies jumelles, identiques et jolies…

Dans l’instant,  pas question de gaudrioles, nous remettrons tout cela à un autre jour, et rapidement, nous voilà revenant avec nos deux captives consentantes et ravies…

Chacun avec notre chacune, droit dans nos niches respectives, et là, sagement nous attendrons le retour de nos maîtres,  inquiets,  à notre recherche…

Sachant bien que trop heureux de nous retrouver,

ils accepteront nos originales compagnes…

 

Et c’est ainsi que Jarjille  alias Jacotte et Roger  alias Lagavulin

           ont eût  en supplément deux bouches inouïes  à nourrir….                                                                                      

Cela leur permettra certainement, d’inventer  une histoire à écrire  en compagnie de tous leurs comparses de l’atelier d’écriture , réunis un prochain mercredi, laissant encore leurs chiens et toute leur nichée ….

Lors, ceux-ci  ne sentiront plus  abandonnés ayant fort à faire avec leurs  rejetons

 

 

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Mots mystere

par JAK

publié dans ateliers d ecriture

 

Le mots mystère  46   anagramme  faire texte

https://lilousoleil.com/2026/07/06/le-mot-mystere-les-textes-46-pimpsouee/

 

 

Elle est étrange, oui, mais d’une étrangeté qui fait sourire. Cheveux noirs, chapeau de travers, elle flotte sur ses pompes comme si la gravité avait décidé de lui foutre la paix.

En fait, elle en impose

On dirait une pieuse bigote, tirée à quatre épingles, mais une bigote qui aurait oublié d’être ennuyeuse. Elle vit dans son nuage personnel, descend sur terre quand ça lui chante, avec son parapluie en bandoulière, prête à secourir les enfants abandonnés par leur nourrice

C’est tout un poème, cette pimpsouée.

Les gamins l’adorent, et elle le leur rend bien : un clin d’œil, un bonbon empoisé  d’ipomées ,

 ça très sérieux et ça les fait rire

Elle passe, elle trotte, elle papillonne, s’épuise et derrière elle, les soucis se font tout petits, comme s’ils craignaient son chapeau de travers.

Ah, ce qu’elle est chouette, cette Mary‑Pimpsouée.

 

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La fiancée qui dit oui puis cric crac croc

par JAK

publié dans ateliers d ecriture

 consignes

 

Dans les herbes folles voici l’épopée d’une pipeuse,
au look incomparable, empesée du col jusqu’aux morpions.
Avec elle, vivre est tout un poème.
C’est la pépée des clairières, des friches ensoleillées,
des talus où règnent les ipomées.

Si elle est religieuse, on ne peut dire qu’elle soit pieuse.
Cette charmante épouse adore se hisser sur ses grandes pompes
pour aguicher son mâle… puis, mœurs particulières,
lui couper la tête pour mieux s’accoupler.
Et à cela jamais ne s’épuise,
car madame peut pondre deux à trois cents rejetons
sans même froisser une antenne.

Le vent en poupe, ce tigre d’herbe dévore, anéanti tout ce qui passe.
se fait une Mouise de bourdons.
elle ne joue pas au criquet, elle les mange.
C’est une carnivore.
Elle impose sa loi.

Vous l’avez reconnue :
c’est une Mante religieuse.

 

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Publié depuis Overblog

par JAK

publié dans SOUVENIR

 

 

 

Aout 94-  A Malleval , ce lieu-dit qui ici porte mal son  nom et  contredit sa carte d’identité

 La campagne chaleureuse  est accueillante, des brassées de genêts odorants nous embaument  les narines.

 Elles sont là, mes deux fois deux, mes  quatre petites filles, cousines et, sœurs,  qui m’observent m’affairer, Charlène, Jessie, Claire  et  Margot.

Les deux cousins Vincent et Charles n’ont pas encore pointé le bout de leur nez.

Je cuisine

 Car il faut les gâter ces mignonnes, et Papy n’est pas le dernier à quémander les bons petits plats de « grand-mère ».

 Je leur ai mitonné une tourte aux orties, j’ai fait gonfler le levain pour  un pain qui croustille et sent bon,

J’ai caillé le lait  pour les fromages blancs du « quatre-heure »,

et pour le dessert  un véritable flan aux œufs de nos poules qui viennent souvent nous dire bonjour pour gagner quelques graines supplémentaires…

elles nous offrent leurs œufs en guise de reconnaissance.

Et ce flan, miam miam, à s’en lécher les babines …cuit doucement dans le four au bois du  vieux fourneau « Bourguignonne ».

Il n’y aura pas de reste !

 Mais il faut que je me décide, la sieste ce n’est pas pour moi.

Quel plan pour  le milieu  de l'après-midi,?

Avec impatience elles attendent mon arbitrage, la  décision  que je  tarde à prendre, harassée par une longue matinée de préparation

- La plage de la  sauvage rivière Loire ?...

-Le  pré pentu et toujours verdoyant, là sous la maison, où pâturent  paisiblement les vaches alanguies par le soleil brulant ,  peut-être pour y faire des baroulades?

 

Tout est occasion de jouer,

la décision est tirée à la courte paille :

 C’est la prairie qui est choisie.

 Pour la plage il est  d’ailleurs un peu tard.

Mes petites  sont ravies car elles aiment ce côté bucolique qui les changent des jeux guindés  de la ville.

 Et voici mes Miss, gambadant, bâton en mains,  taillé par un papy sculpteur, volontaires  pour donner un coup de mains afin rentrer les vaches à l’écurie, pour la traite du soir

Mais l’heure n’est pas encore venue, alors avant  nous allons trouver quelques occupations ludiques.

 C’est une débaroulée qui ouvre les festivités.

 Nous voici enlacées par deux, roulant dans le pré en pente, quelques cailloux nous font mal au passage, mais ce n’est rien tant la joie est immense.

Puis c’est saute-mouton, et les rires s’égrènent de plus fort,

Des chansons à tue-tête avec des notes discordantes qui font s'envoler les moineaux,

Quelques chamailleries, légères et fugaces, mais  tout est joie, bonheur, quiétude.

Après un moment de répit,  où chacun s’envole vers ses rêves, rapidement  un souhait s’annonce :

Tu nous raconte  une histoire …quémandent en chœur mes charmantes amuseuses.

Et je puise dans Les Contes de ma Mère l'Oye, là, où il y a de la ressource, !

 J’en rajoute, j’en oublie.... mais devant ces mines émerveillées, bouche bée, je suis aux anges avec ma petite troupe recueillie sous le parasol vieillot et usagé… Puis j’ai droit aux remerciements : mille embrassades dans le cou pour me taquiner. Tout le plaisir de l’amour partagé.

L’heure de la traite est venue, les vaches se rendent à l’écurie sans rechigner, elles savent qu’une bonne brassée de foin les attend, il y en aura pour chacune, et pendant que l’on tire leur lait, elles mâchonnent placidement.

Les nombreuses toiles d’araignées ne les dérangent pas,  mais je vois quatre donzelles qui lorgnent avec un peu d’inquiétude ces habitacles  laissés sciemment pour capturer les mouches.

Notre biche à lait en zinc est remplie à ras le bord, d’un lait tiède  et gouteux.

Mais en route son volume diminuera, car mes gourmandes goûteront avec avidité ce lait doux et si crémeux.

Moments on ne peut plus simples mais si emplis de joie et de bonheur à jamais inscrits dans la mémoire, que cette photo a ravivés, ce « remake » m’a revigorée et donné du pep, et permit de fixer ce moment parmi tant d’autres également enchanteurs.

 

A ce jour, l’une d’entre elles m’a rendue arrière-grand-mère, et je souhaite à cette petite Constance  autant d’amour et de bonheur que mes quatre  chéries m’en ont offert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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